O doido e a morte by Teixeira de Pascoais

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Pascoais, Teixeira de, 1877-1952 Pascoais, Teixeira de, 1877-1952
Portuguese
Ever felt like you were losing your mind? In Teixeira de Pascoaes' strange and beautiful novel, 'O Doido e a Morte,' that's exactly where the story begins. The main character, Lourenço, is a man who feels death walking beside him, a constant companion in his lonely life. He's not exactly afraid of it; he's obsessed. The book isn't about a chase or a fight. It's a deep, poetic conversation between a man and his own end. If you've ever wondered about the quiet space between living and dying, or if you just love prose that feels like a haunting dream, this classic of Portuguese literature will stick with you long after the last page.
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A ma vieille mère, en témoignage de filiale et respectueuse affection. AVANT-PROPOS Depuis son retour d'Allemagne, l'auteur a reçu de tous les coins du Canada et de plusieurs endroits des États-Unis d'innombrables invitations pour conférences, discours, etc. A peu d'exceptions près, il lui a été impossible naturellement d'accéder au désir si chaleureusement exprimé de part et d'autre. D'un autre côté un grand nombre de personnes dont il s'honore de l'amitié lui ont fortement conseillé de publier, sous une forme quelconque, quelques mémoires et de son séjour en Belgique--c'est-à-dire depuis son mariage à Capellen, près d'Anvers, en 1914, jusqu'à son arrestation en 1915--et de sa captivité en Allemagne les années subséquentes. C'est pour satisfaire au désir des uns et au conseil des autres qu'il offre au public la narration, écrite à la diable, qui suit. Si l'on y cherchait de la philosophie, un effort littéraire, des considérations d'ordre politique ou social ou même des jérémiades... on serait déçu. L'auteur n'a eu d'autre intention que celle de relater, sans efforts et sans prétention, des incidents et des événements, cocasses, indifférents ou tristes auxquels il a été mêlé; de faire voir superficiellement ce qu'est la vie d'un prisonnier de guerre derrière des murailles élevées sous la garde médiate ou immédiate de Prussiens authentiques. Là s'est borné son effort. H. B. MILLE ET UN JOURS EN PRISON A BERLIN Chapitre I "C'EST LA GUERRE!" Ce jour-là, une atmosphère de religiosité enveloppait l'imposante chaîne de montagnes qui séparent l'Espagne de la France. Le Congrès Eucharistique, qui prenait fin, avait réuni, à Lourdes, un nombreux clergé et un peuple immense venus de tous les coins du monde. Tous--fidèles par centaines de mille: laïques, prêtres, prélats, évêques, princes de l'Eglise--avaient, la veille au soir, mêlé leurs voix dans les chants pieux de l'inoubliable et grandiose procession aux flambeaux en face de la Basilique, pendant que là-haut, au sommet du Pic du Gers, la croix flamboyante se détachait dans la nuit profonde. Cette croix de feu, au fond de la nue, semblait rappeler la parole angélique d'il y a deux mille ans: _Pax hominibus bonae voluntatis_. C'était le 26 juillet 1914, un dimanche. Nous nous promenions, ma femme et moi, dans le parc d'un village pyrénéen. Le soleil dardait ses rayons chauds et vivifiants, incendiant toute la vallée du Gave. Soudain, un camelot s'approche de nous portant sous son bras un paquet de journaux. Le gamin criait à tue-tête:--"C'est la guerre! C'est la guerre!" Nous lui coupons la parole en posant cette question: --Quelle guerre?... --Mais la guerre entre l'Autriche et la Serbie, monsieur. Vous aurez tous les détails en achetant mon journal: _la Liberté du Sud-Ouest_. En effet, ce matin-là, toute la presse européenne publiait le texte de l'ultimatum, désormais fameux, que l'Autriche venait de lancer à la petite Serbie. Le lendemain, dans le rapide qui nous ramenait de Bordeaux à Paris, nous trouvions, à chaque gare importante, les plus récentes éditions des quotidiens français où était commenté à profusion, avec passion et nervosité, le document diplomatique qui menaçait de troubler la paix de l'Europe.--On discutait fiévreusement dans le compartiment où nous étions:--"C'est bien encore et toujours la perfide Autriche!..." D'autres ajoutaient:--"C'est encore plus l'ambitieuse et traîtresse Allemagne qui inspire l'Autriche!" Nous nous hâtions de retourner à Anvers, en ne faisant à Paris qu'une halte de quelques jours. Nous étions surpris de constater que dans cette tourmente diplomatique qui allait s'accentuant d'heure eu heure, l'énorme capitale conservait un calme remarquable. On discutait bien dans les cafés, sur les grands boulevards, dans les omnibus, mais non pas avec cette agitation fébrile, cette verbosité, ce mélange de blague, d'enthousiasme,...

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Teixeira de Pascoaes' O Doido e a Morte (The Madman and Death) is less a traditional story and more of a poetic meditation. It follows Lourenço, a solitary man living in the rural mountains of Portugal. From the very start, he is profoundly aware of Death not as a distant event, but as a living presence. He feels it in the wind, sees it in the landscape, and hears it in the silence. The plot is simple: it's about a man who welcomes this spectral companion, engaging in a long, internal dialogue with the idea of his own end. His 'madness' is this acceptance, which sets him apart from everyone else in his village who fear what he has come to know.

Why You Should Read It

Don't pick this up for a fast-paced thriller. Read it for the mood. Pascoaes' writing is gorgeous and heavy, like a fog rolling through a valley. He makes the Portuguese countryside a character itself—melancholy, eternal, and deeply connected to the soul. Lourenço's relationship with Death is fascinating because it's not grim; it's almost tender. The book asks big, quiet questions about loneliness, acceptance, and what it means to truly be alive when you're constantly aware of the finish line. It’s a uniquely peaceful look at our greatest fear.

Final Verdict

This is a book for a specific mood. It's perfect for lovers of poetic prose, philosophical fiction, and classic European literature. If you enjoy authors who paint with words and explore the inner landscapes of their characters more than external plots, you'll find a gem here. It’s a short, slow, and stunning read best enjoyed on a quiet afternoon, preferably with a view of some hills.



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Patricia Williams
1 year ago

Compatible with my e-reader, thanks.

Charles Thompson
1 year ago

Clear and concise.

Joseph Hill
11 months ago

The fonts used are very comfortable for long reading sessions.

Ava Hill
2 months ago

Simply put, it challenges the reader's perspective in an intellectual way. Truly inspiring.

Melissa Lopez
11 months ago

Used this for my thesis, incredibly useful.

5
5 out of 5 (6 User reviews )

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